Toujours vivant comme peut en témoigner ce modeste billet.
Après l’annulation de mes vacances prévues en Novembre, j’espère rentrer courant Décembre.
Pour le reste j’aurais tendance à dire “rien a changé depuis la dernière fois”, mais je vais tenter d’écrire un peu plus que deux malheureuses lignes. Je vais donc faire un petit résumé de la situation au cas où certaines personnes auraient envie de passer par là.
Question culinaire tout d’abord:
Rien de fanstasmagorique en fait, on y trouve un grand nombre de restaurants servant de la nourriture occidentale, et concernant les spécialités locales, elles sont peu nombreuses (amis burundais qui pourraient lire ce billet ne me fouettez pas trop fort si j’ai dit un bêtise…). Il faudra tout de même préciser la qualité du poisson que l’on trouve ici qui est excellente; avec une mention spéciale pour les brochettes de poisson qu’on trouve dans tous les maquis.
Le café produit ici (mais malheureusement pas exporté en Europe) est un des meilleurs que j’ai eu l’occasion de goûter. Il en va de même pour le thé.
Question activités:
Le pays sortant de guerre, il n’est pas étonnant de ne plus pouvoir faire de safari. Tous les parc étant fermés. C’est d’ailleurs dommage car les paysages y sont magnifiques.
Pour ceux qui ont un 4×4 (Bouh les émissions de Co2), les ballades dans le centre du pays sont tout de même possibles.
Sur Bujumbura, hormis les golf et l’équitation, il y a peu de chose pour se distraire. J’ai par contre trouvé un club de plongée sous marine qui permet à tout un chacun de visiter les fonds du lac Tanganyika.